Parcoursup : la plateforme s'invite dans le débat présidentiel

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Aussitôt la campagne présidentielle de 2017 terminée, le candidat victorieux Emmanuel Macron se déclare favorable à l'introduction d'une sélection sur dossier à l'université, jusqu'alors interdite par l'article 14 de la loi du 26 janvier 1984 sur l'enseignement supérieur devenu article L612-3 du code de l'éducation. L'un des principaux arguments ayant conduit à tourner la page d'Admission Post-Bac, la plate-forme d'accès à l'enseignement supérieur destinée aux lycéens, était celui de l'injustice et de l'inefficacité de la procédure. Dans certaines filières universitaires très demandées, le tirage au sort figurait en effet parmi les recours possibles pour départager les candidats.

The Conversation
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Toutefois, presque cinq ans après la mise en place du plan Orientation et Réussite des Etudiants en 2018, il semblerait que les critiques adressées à Parcoursup soient les mêmes que celles qui visaient Admission Post-Bac, à tel point que l'application Parcoursup s'invite d'ores et déjà dans la campagne présidentielle. En cela, l'analyse du discours autour de l'outil est de rigueur.

Une procédure critiquée

Plusieurs des candidats et candidates déclarés ont d'ores et déjà abordé le sujet de Parcoursup. Que proposent-ils? A dire vrai, pas grand-chose. Les temps sont plutôt à la dénonciation de l'absurdité du système en place. Valérie Pécresse, qui soutenait Parcoursup à son lancement, pointe désormais le manque criant d'opacité de la procédure, ou plutôt de son "algorithme" sur lequel reposerait l'orien...


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