Parcoursup, la plate-forme épinglée pour « absence de transparence » et « pratique discriminatoire »

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Parcoursup, la plate-forme épinglée pour « absence de transparence » et « pratique discriminatoire »

En ligne depuis la mi-décembre, la plate-forme d’admission en ligne Parcoursup s’ouvre ce mardi 22 janvier pour les élèves de terminales et les étudiants en réorientation. Le Défenseur des droit pointe l'opacité du processus d'affectation.

Mis en place l'an dernier pour remplacer un système qui faisait intervenir le tirage au sort, Parcoursup est critiqué sur son manque de transparence et soupçonné d'alimenter des discriminations.

Dans un communiqué, publié lundi 21 janvier, Jacques Toublon recommande ainsi « de rendre publics les critères précis à partir desquels les universités choisissent les bacheliers et les étudiants en réorientation dans chacune de leurs formations » pour « assurer la transparence de la procédure et permettre aux candidats d’effectuer leurs choix en toute connaissance de cause ». En clair : que tout le monde ait le même niveau d'information pour garantir l'égalité entre les candidats. 

Un processus opaque et discriminatoire 

Le Défenseur des droits avait été saisi du sujet par plusieurs syndicats étudiants et enseignants, ainsi que le sénateur communiste des Hauts-de-Seine, Pierre Ouzoulias, et de Stéphane Troussel (PS), le président du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis (93). Ils se sont réjouis des préconisations de Jacques Toublon :

Le Défenseur a également appelé à davantage de mixité sociale dans l'enseignement supérieur, notamment concernant les quotas de mobilité et de boursiers.

« Les mobilités choisies par les candidats ne doivent pas être entravées par des obstacles géographiques ou sociaux. »

Pendant son enquête, il n'a toutefois recensé qu'une...

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