Parcours des mondes: les masques Gèlèdès du Bénin réunissent l’art et l’esprit

Le plus grand salon international des arts traditionnels d’Afrique (rassemblant aussi les plus grandes galeries du monde concernant l’art d’Asie, d’Océanie et des Amériques) se tient jusqu’au 11 septembre à Paris. Visite à la Galerie Vallois 41, où la directrice Camille Bloc montre un mélange raffiné et joyeux de masques anciens et contemporains Gèlèdè intitulé : « Chroniques de la vie quotidienne au Bénin ». Entretien.

RFI : Vous réunissez à l’occasion du Parcours des mondes un ensemble de masques Gèlèdè datant de la fin du XIXe siècle à aujourd’hui, de l’objet cultuel sacré jusqu’à l’œuvre d’art pure. Quel est le rôle traditionnel du masque Gèlèdè ?

Camille Bloc : Le masque Gèlèdè est très important pour la société yoruba, pour la société secrète Gèlèdè. Des cérémonies sont organisées pour les évènements importants de la communauté : les récoltes, les mariages, les naissances, les décès… Cela commence par la cérémonie de nuit, puis la cérémonie de jour où il y a des danses rituelles, avec des chants. C’est vraiment quelque chose de très important pour la société yoruba.

Ces masques appartiennent à la culture yoruba, surtout présente à l’est du Bénin et au Nigeria. Ces cérémonies sont-elles toujours pratiquées au jour d’aujourd’hui ?

Aujourd’hui, est-ce toujours le même genre de masques qui sont utilisés dans ces cérémonies ?

Quelle est la pièce iconique parmi les masques anciens exposés ?


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