Le parcours "cabossé" de Benjamin Biolay, grand gagnant des 36e Victoires de la musique

franceinfo Culture avec agences
·1 min de lecture

Pilote surdoué de la pop française, turbulent désormais assagi, Benjamin Biolay laisse à nouveau ses challengers dans le rétroviseur avec "Grand Prix", album qui lui permet de retrouver les sommets tutoyés avec La Superbe.

>> Pomme et Benjamin Biolay sacrés, soutien au monde de la culture : ce qu'il faut retenir des 36e Victoires de la musique

A 48 ans, le dandy cool a remporté vendredi soir les 5e et 6e Victoires de la musique de sa carrière, sacré artiste masculin et meilleur album. "Grand Prix", disque-concept irrigué par sa passion, depuis l'enfance, pour la Formule 1, lui permet d'ouvrir son "journal intime" tout en restant "dans la pénombre", comme le confiait l'artiste à l'AFP en juin 2020, au moment de sa sortie.

Parcours cabossé

Invité à filer la métaphore pour savoir qui était toujours en haut du podium à ses yeux, il lâche : "La plus grosse Formule 1, pour moi, ça reste une Rolls, c'est Melody Nelson". Signé Serge Gainsbourg, qui, lui aussi, ne suivait que ses propres règles de conduite.

"On gagne on perd/On perd la gagne", chante Benjamin Biolay dans La Superbe (2009). Et ces paroles lui vont comme un gant. Car avant ce retour au premier plan avec cet album il y a 12 ans, le parcours fut parfois cabossé.

Ce natif de Villefranche-sur-Saône, près de Lyon -- bercé dans un univers musical, une de ses deux soeurs, Coralie Clément, est également musicienne -- sort de l'ombre dans les années 2000 après avoir travaillé pour des groupes comme L'Affaire Louis Trio.

Il écrit (...)

Lire la suite sur Franceinfo

A lire aussi