Panne des numéros d'urgence : le rapport de l'État pointe les "lenteurs" d'Orange

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"Ne pas jeter l'opprobre sur qui que ce soit, plutôt tirer des leçons pour l'avenir" : le secrétaire d'État au Numérique Cédric O n'a pas voulu blâmer Orange outre-mesure, concernant l'incident du 2 juin sur la panne des numéros d'urgence, lors de la publication jeudi du rapport de l'Anssi sur cet événement. Dévoilé six semaines après la panne qui avait empêché une partie des appels vers le 15, le 17, le 18 et le 112 d'être acheminés, ce rapport, mené conjointement par l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information avec plusieurs organismes de l'État, détaille l'origine de l'incident et met tout de même Orange en porte-à-faux pour sa "lenteur" dans la gestion de crise.

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Responsabilité partagée entre Orange et son équipementier

Grâce à une "trentaine d’entretiens" menés au cours des dernières semaines, les différents organismes en charge du rapport d'évaluation, ont mis en évidence que la panne était due à des "commandes hasardeuses" engagées par Orange "pour permettre une augmentation des capacités d’appels". Concrètement, la mémoire de l’équipement chargé d'accumuler les appels était pleine "après quelques centaines d’appels", empêchant ainsi les derniers connectés d'entrer en relation avec les secours, selon les explications fournies à la presse par un représentants de l'Anssi.

De quoi engager la responsabilité d'Orange ? Ce n'est pas aussi simple. En effet, les actions engagées par l'opérateur ont décl...


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