Panne internet : derrière le sabotage de câbles, la piste de l’ultragauche

© AFP

Entre 2 heures environ et 5 heures du matin, dans la nuit de mardi à mercredi, des mains expertes et bien renseignées se sont attaquées aux câbles « longue distance » interrégionaux en fibre optique au niveau de quatre « chambres de tirage » isolées, situées à Chalifert et La Chapelle-la-Reine (Seine-et-Marne), Maurecourt (Yvelines) et Génicourt (​Val-d’Oise). Une série d’« actes de malveillance coordonnés et d’une ampleur sans précédent », selon les termes de la Fédération française des télécoms (FFT), qui a privé, ou a sérieusement ralenti, l’accès à Internet dans les régions Auvergne-Rhône-Alpes, Bourgogne-Franche-Comté, Grand-Est et Île-de-France. Selon Free, principal opérateur touché avec SFR, environ 100 000 de ses abonnés ont été impactés.​

Les saboteurs, sans doute équipés d’une disqueuse, ont sectionné des câbles, renfermant eux-mêmes chacun plusieurs centaines de câbles fibre, et ont pris la peine, par endroits, de les amputer d’un mètre, pour compliquer encore les réparations. L’affaire a été suivie de près au ministère de l’Intérieur par le Centre opérationnel de gestion interministérielle des crises, chargé d’analyser et de gérer les catastrophes naturelles et technologiques. Les conséquences seront finalement assez limitées. Le réseau a fait la démonstration de sa résilience puisque dès mercredi soir, selon la FFT, « la quasi-totalité des connexions » avait été rétablie.

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