"Pandora Papers" : des dirigeants rejettent les accusations sur leurs milliards offshore

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Plusieurs pays et dirigeants ont rejeté lundi les révélations d'une vaste enquête du Consortium international des journalistes d'investigation (ICIJ) accusant plusieurs centaines de responsables politiques et leurs proches d'avoir dissimulé des avoirs dans des sociétés offshore, notamment à des fins d'évasion fiscale. Publiée dimanche, cette enquête, à laquelle ont collaboré environ 600 journalistes, s'intitule "Pandora Papers", référence à la légende de la boîte de Pandore. Elle s'appuie sur quelque 11,9 millions de documents provenant de 14 sociétés de services financiers et a mis au jour plus de 29.000 sociétés offshore.

Selon ces documents, le roi Abdallah II de Jordanie a créé au moins une trentaine de sociétés offshore, c'est-à-dire dans des pays ou territoires à fiscalité avantageuse, et acheté par leur biais 14 propriétés de luxe aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, pour plus de 106 millions de dollars. En Jordanie, le Palais royal a déclaré lundi que ces "informations de presse sont inexactes, déformées et exagérées" et qu'elles constituent une "menace pour la sécurité du monarque et celle de sa famille".

Des "allégations infondées", selon le Kremlin

Mis en cause également, le Kremlin a rejeté lundi des "allégations infondées". Selon l'ICIJ, Svetlana Krivonogikh, une femme présentée par des médias russes comme une ex-maîtresse du président Vladimir Poutine, a acquis en 2003 un appartement pour quatre millions de dollars à Monaco via des comptes offshore. D'autres proche...


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