Pandémie : quand Elise Lucet s'étonnait des deux milliards de masques achetés par Roselyne Bachelot

Plus de dix ans avant la pandémie du coronavirus, la grippe H1N1 a sévi en France. Pour éviter sa propagation, Roselyne Bachelot, ministre de la Santé de l'époque, avait commandé deux milliards de masques et 94 millions de doses de vaccins. Une décision contestée par beaucoup, qui trouvaient cette mesure excessive au vu de la situation qui s'est avérée moins grave que prévue. Aujourd'hui, alors que le corps médical manque de matériel, l'opinion publique change quant à la gestion de la crise sanitaire de 2010, et une interview dans laquelle Elise Lucet blâmait la femme politique refait surface sur les réseaux sociaux.

Dans Complément d'enquête en 2010, la journaliste redoutée lui demande d'abord de répondre à "ce que se disent en ce moment les Français" : "Il y a eu une pression incroyable des labos pharmaceutiques, ils ont voulu vendre des vaccins, le maximum évidemment, chers aussi, et le gouvernement s’est fait avoir".

La ministre devenue animatrice télé se défend : "C’est une décision éthique et républicaine de proposer la vaccination à tous nos compatriotes qui le souhaitent." À Elise Lucet qui lui demande si elle ne pense pas s'être "un peu trompée", elle répond : "Ça c’est la question classique des journalistes, c’est à dire que vous voulez m’entraîner dans la forêt profonde sur le mode ‘Il faut que je me couvre la tête de cendres et que je reconnaisse face à l’opinion publique.'"

"J'avais raison"

En réaction au tollé que Roselyne Bachelot s'était pris en 2010, de nombreux

Retrouvez cet article sur GALA

Jenifer : cette petite boulette durant son confinement à la Star Academy
Olivier Véran confiné seul… et contraint de s’occuper lui-même de son ménage !
Le prince Charles et Camilla étrangement silencieux : mais où sont-ils passés ?
Laurent Kérusoré (Plus belle la vie), accusé de ne pas suivre le confinement, sort du silence
Sarah Ferguson fait du placement de produit en pleine épidémie : cette “bonne action” qui laisse perplexe