Paie ta droite sociale : Xavier Bertrand veut réduire les impôts et baisser la dépense publique

·1 min de lecture

Les orientations économiques présentées ce lundi 12 avril par le candidat à l'élection présidentielle "social et populaire" n'ont pas grand-chose de social ni de populaire. En réalité, l'ancien de LR défend un programme de droite tout court.

"Et ma droite sociale, tu l'aimes ma droite sociale ?" Ce lundi 12 avril, Xavier Bertrand, candidat à l'élection présidentielle et ex représentant des Républicains, lance dans les médias son idée phare pour "réindustrialiser" la France : diminuer de moitié les impôts de production. Soit 33 milliards d'euros en moins dans les caisses de l'Etat, compensés "notamment par des efforts sur la dépense publique". Une orientation économique dans laquelle on cherche encore ce qui est "social et populaire" mais où l'on discerne très bien ce qui est "de droite et de droite".Rien de nouveau sous le soleil pour l'ancien ministre du Travail, qui s'en remet aux vieilles lunes de son ancien parti dans Les Echos : "Nous financerons les baisses de rentrées fiscales notamment par des efforts sur la dépense publique. Je ne laisserai ni filer les déficits ni augmenter la dette", promet-il, tout en pointant du doigt le "mur de charges fiscales et sociales" dans lequel fonceraient les entreprises.A LIRE AUSSI : Xavier Bertrand candidat à la présidentielle : retour vers le futur"Je propose très clairement de mettre le paquet sur la baisse des impôts de production", insiste le prétendant à l'Elysée sur BFMTV. Et de préciser, en référence aux 10...

Lire la suite sur Marianne

A lire aussi

Motion de défiance contre la direction de 20 Minutes : "On va droit dans le mur"

20 départements sous "surveillance renforcée", pas de mesures immédiates : les annonces de Castex

"Un pull à 20 euros, c’est ce que je mange en une semaine" : ce que coûte le Covid aux Français

"Je ne supporte plus les écrans, je veux rencontrer les gens en vrai" : c'est quoi, avoir 20 ans, en 2020 ?

La racialisation de la question sociale, une impasse : rendez-vous le 20 septembre place de la République