Le Pacte vert européen, un texte ambitieux mais un avenir menacé

Développement des énergies renouvelables, interdiction de la vente des voitures thermiques… Avec le Pacte vert, Ursula von der Leyen s'était engagée à faire de l'écologie l'une des priorités de son mandat. Quatre ans plus tard, il a permis plusieurs avancées emblématiques mais se trouve confronté aujourd'hui à de nombreux blocages.

Cela devait être la politique des politiques européennes, la "colonne vertébrale" du mandat d'Ursula von der Leyen. Le Pacte vert (ou Green Deal) a été lancé fin 2019 par la présidente de la Commission européenne, avec un objectif ambitieux : établir une feuille de route pour devenir le premier continent de la planète à atteindre la neutralité carbone en 2050 et enrayer la chute de la biodiversité.

Pour parvenir à cette fin, le Green Deal se voulait innovant et transversal en intégrant tous les secteurs touchant à l’énergie, aux transports, aux bâtiments, aux déchets, à l’alimentation, à la préservation de la nature ou encore à la politique commerciale.

Quatre ans plus tard, alors que se profilent les élections européennes, l'heure est au bilan. Et si militants du climat et spécialistes saluent de concert "un texte ambitieux", ils appellent désormais à poursuivre les efforts et à accélérer une mise en œuvre encore trop limitée.

"Un des plans sur le climat les plus ambitieux au monde"


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