<p>&quot;The Operative&quot;</p> - Comment le Mossad s’est attaqué au programme nucléaire iranien

En partenariat avec Le Pacte. Dans «The Operative», Diane Kruger interprète un agent du Mossad, les services secrets israéliens, infiltrée en Iran pour «surveiller» le programme nucléaire iranien.

En partenariat avec Le Pacte. Dans «The Operative», Diane Kruger interprète un agent du Mossad, les services secrets israéliens, infiltrée en Iran pour «surveiller» le programme nucléaire iranien.

Réaliste et extrêmement documenté, «The Operative» du réalisateur israélien Yuval Adler, en salles mercredi 24 juillet prochain, s’inspire principalement du roman «The English Teacher» écrit par Yiftach Reicher Atir, ancien agent du Mossad, les services de renseignements israéliens. Afin d’espionner l’Iran, les services secrets de l’Etat hébreux ont utilisé – et utilisent sans doute toujours – des agents dormants qui enregistrent les moindres faits et gestes d’ingénieurs ou de militaires liés au programme nucléaire de l’Etat perse. Parfois, ils seraient même passés à l’action, comme Rachel, l’héroïne du film interprétée par Diane Kruger.

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Une référence au Livre de Rachel

En 2009, avec l’aide des Américains de la NSA, l’unité 8200 d’Aman (le renseignement militaire israélien) a mis au point un ver informatique baptisé Stuxnet qui, selon une enquête du «New York Times», visait spécifiquement les programmes de l’industriel allemand Siemens et a infecté de nombreux ordinateurs iraniens. Selon Symantec, firme spécialisée dans la neutralisation des virus informatiques, 60% des systèmes informatiques visés par Stuxnet étaient ainsi situés dans l’Etat perse. Dans un premier temps, on a cru que le ver s’introduisait dans les ordinateurs grâce à des clés USB contaminées qui endommageaient des programmes dit SCADA de Siemens (Supervisory, Control And Data Acquisition) principalement utilisés dans l’industrie lourde notamment nucléaire - Siemens a beaucoup collaboré avec l'Etat iranien pour le programme nucléaire civil.

Mais une enquête menée par la société russe de sécurité informatique Kaspersky a démontré que le ver était dans le fruit depuis(...)


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