<p>Jeudy Politique</p> - Pourquoi Macron n’ignore plus Zemmour

  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.
  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.
  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.
·2 min de lecture
Dans cet article:
  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.
  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.
  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.

Bien sûr, il ne cite pas encore son nom mais il passe à l’offensive. Bien sûr, le président de la République n’est pas encore candidat à sa réélection mais il donne ses consignes à ses lieutenants. Feu sur les outrances d’Eric Zemmour, de l’affaire des prénoms arabes à la réhabilitation du maréchal Pétain en passant par son anti-féminisme.

Emmanuel Macron a hésité. Ses proches aussi. Son grognard Richard Ferrand a plaidé pour garder de la hauteur tandis que le puncheur Christophe Castaner a très vite lâché ses coups. D’autres (les marcheurs Jean-Marc Borello, Stanislas Guerini) s’engouffrent dans la brèche avec plus ou moins de finesse.

Emmanuel Macron, lui-même, a commencé à ajuster sa mire fin septembre. Au fil de déplacements ciblés, il dégaine une première phrase sur le «rétrécissement de la France» à la Bibliothèque Nationale François-Mitterrand. La seconde attendra la cérémonie du 40e anniversaire de l’abolition de la peine de mort pour mettre en garde «ces voix qui ressortent des tréfonds de l’Histoire». Voilà le président-candidat qui se pose en anti-Zemmour. Macron et ses amis se méfient de ce polémiste quasi-candidat qui n’en finit pas de monter dans les sondages. Eric Zemmour une bulle? «Je l’ai tellement entendu pour Macron que je m’en méfie», répond le patron des députés LREM Christophe Castaner. Chat échaudé craint l’eau froide.

A l’Elysée, on dissèque les sondages

A l’Elysée, on dissèque les sondages. On constate le dévissage de Marine Le Pen autant que le surplace de Xavier Bertrand encalminé dans l’interminable procédure de désignation du candidat des Républicains. On observe aussi que l’ancien journaliste du «Figaro» a des relais dans les médias et ne subit pas le même opprobre que les membres de la famille Le Pen malgré ses provocations répétées. Plusieurs macronistes jugent même possible qu’Eric Zemmour atteigne le second tour. «Il a tiré deux balles mortelles. La première quand il a dit que Marine Le Pen est nulle. La seconde en se revendiquant du RPR ce qui met les LR sur la défensive», analyse-t-on dans l’entourage du chef de(...)


Lire la suite sur Paris Match

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles