<p>Dans les archives de Match</p> - Quand Badinter racontait à Match le procès Patrick Henry

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À l’occasion des 40 ans de l’abolition de la peine de mort en France, retour sur l’emblématique procès de Patrick Henry, raconté par Robert Badinter... Avec Rétro Match, suivez l’actualité à travers les archives de Paris Match.

Figure des années Mitterrand, brillant avocat et ex-garde des Sceaux, Robert Badinter, 93 ans, personnifie le combat pour l'abolition de la peine de mort, auquel il a consacré une grande partie de sa vie. Ministre de la Justice du président socialiste François Mitterrand, il porta la loi du 9 octobre 1981 qui abolit la peine de mort, dans une France alors majoritairement en faveur de ce châtiment suprême.

C'est lorsqu'il échoue, en 1972, à sauver de la guillotine Roger Bontems, complice d'une prise d'otages meurtrière, qu'il passe « de la conviction intellectuelle à la passion militante » contre la peine de mort, témoignera-t-il dans son livre « L'Abolition ». Début 1977, Badinter défend, avec Me Robert Bocquillon, Patrick Henry, petit malfaiteur jugé devant la cour d'assises de l'Aube pour le meurtre d’un enfant, le petit Philippe Bertrand, 8 ans, qu'il avait enlevé à Troyes le 30 janvier 1976 pour exiger une rançon à ses parents.

Dans sa plaidoirie, Robert Badinter ne s’attache pas à la défense du prévenu, mais à faire le procès de la peine de mort, évoquant devant les jurés « le bruit que fait la lame qui coupe un homme vivant en deux ». Patrick Henry, condamné à perpétuité, évitera la peine capitale. Interviewé par Match immédiatement après la clôture du procès, Robert Badinter avait fait le récit de ces heures dramatiques....

Voici le récit du procès de Patrick Henry par son avocat Robert Badinter, tel que publié dans Paris Match en 1977.

Découvrez Rétro Match, l'actualité à travers les archives de Match...

Paris Match n°1445, 4 février 1977

« Tout ce qui peut encore sauver un homme, ce sont des mots. Un mot de trop et c'est fini »

Par Robert Badinter

Après trois jours d’angoisse, Me Robert Badinter raconte les(...)


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