Le père de Mila accuse Hanouna de s'être "essuyé les pieds sur elle de manière odieuse"

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Selon le père de Mila, l'animateur de C8 a été "vexé" que sa fille choisisse de s'exprimer sur l'émission concurrente de Yann Barthès "Quotidien".

AFFAIRE MILA - Le père de Mila, adolescente menacée de mort pour ses propos sur l’islam, a réglé sur BFMTV ses comptes avec le présentateur Cyril Hanouna qu’il a accusé de s’être “essuyé les pieds” sur sa fille “de manière odieuse”.

En pleine polémique née après ses propos sur l’islam, Mila avait répondu favorablement une seule et unique invitation sur un plateau-télévisé. Sur BMTV ce vendredi 27 août, son père a d’ailleurs expliqué l’avoir poussé à accepter: “Au bout de quelques semaines, j’ai pensé que ce serait opportun pour Mila qu’elle puisse s’exprimer”, assure-t-il.

La famille choisit le plateau de “Quotidien” sur TMC. ”Ça a amélioré un peu les choses car les gens ont pu se rendre compte que c’était une ado comme tous les ados”, analyse désormais son père. En revanche, il n’a pas du tout apprécié les remarques d’un présentateur de C8 cette fois, Cyril Hanouna.

“Certains, vexés que Mila ne soit pas venue dans leur programme, se sont essuyés les pieds sur elle de manière odieuse. Ils avaient essayé à au moins dix reprises de la faire venir dans leur émission, disant que ses propos étaient ‘inadmissibles’ qu’elle devait ‘se cacher’. Je parle de monsieur Hanouna, avec Touche Pas à Mon Poste”, a accusé le père de l’adolescente. 

“Elle ferait mieux de se calmer et rester dans son coin”

Deux jours après le passage de Mila sur TMC, l’animateur de “Touche pas à mon post” avait reconnu qu’ils avaient aussi proposé à la jeune fille de s’exprimer dans son autre émission “Balance ton post”. “Mais je pense qu’on aurait regretté de l’avoir prise car je pense que pour elle ça peut être dévastateur”, avait expliqué Cyril Hanouna.

Avant d’ajouter: “C’est juste une jeune fille de 16 ans qui a dit des mots qui sont, pour moi, inadmissibles, je ne supporte pas ce genre d’insultes. Je n’aime pas trop qu’on rigole ou qu’on insulte des religions. C’est vrai que c’est le droit au blasphème, mais elle ferait mieux de se calmer et rester dans son coin pour que tout rentre dans l’ordre”, avait-il ajouté.

Début juillet 2021, 12 des 13 personnes jugées pour avoir participé au cyberharcèlement de la jeune fille ont écopé de peines de prison avec sursis. Une treizième a été relaxée. À l’issue du procès, Mila s’était félicité d’avoir “gagné”. 

À voir également sur Le HuffPost: Mila visite la Mosquée de Paris avec son recteur, Chems-eddine Hafiz

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Cet article a été initialement publié sur Le HuffPost et a été actualisé.

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