Père au bout du rouleau ou flic obsessionnel : Martin Freeman, acteur travailliste et travailleur

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Soutien du Labour Party, l’acteur anglais a joué dans certaines des meilleures séries de ce début de siècle. Il est simultanément à l’affiche des excellentes "Breeders" et "A Confession".

Martin Freeman, c’est typiquement le gars dont vous connaissez le visage mais pas le nom. Le type au visage ordinaire qui bosse tout le temps mais qui doit montrer son CV pour prouver qu’il est une star. Et quel CV ! Le Tim Canterbury de “The Office” (2001-2003) ? C’est lui. Le docteur Watson de “Sherlock” (2010-2017) ? C’est lui. Le Lester Nygaard de “Fargo” (2014) ? C’est encore lui. Dans trois des meilleures séries des vingt dernières années, il jouait le souffre-douleur, celui qui prend les coups et les saillies d’un chef de service sadique, d’un détective atrabilaire ou d’un tueur à gages du Minnesota. Ce mois-ci, l’Anglais continue de ramasser. Mais ce sont ses enfants et sa hiérarchie policière qui distribuent les mandales.En juin dernier, on vous confiait ici même tout le bien que l’on pensait de la première levée de “Breeders” (“Éleveurs” ou “Reproducteurs” en anglais). Paul (Freeman) et Ally (Daisy Haggard) y campaient deux cadres quadras londoniens dépassés par leur jeune progéniture. Se croyant pondéré, Paul se découvrait une nature colérique, ordurière et intolérante dont ses enfants faisaient parfois les frais. Dix instantanés tendres et hilarants de vingt minutes mettaient du baume au cœur des parents persuadés de mal faire le job que Mère nature leur avait attribué....

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