"Ouvrir ou mourir" : l'appel des magasins de jouets à huit semaines de Noël

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Ils sont logés à la même enseigne : tous les commerces jugés non-essentiels doivent baisser le rideau en raison du reconfinement face au coronavirus. Cette période est d'autant plus mal vécue qu'elle est cruciale pour les magasins de jouets. La Fédération des marchands de jouets a déjà déposé un référé devant le Conseil d'État contre la vente de jouets dans les hypermarchés, pour "violation manifeste du principe d'égale concurrence". Dans les grandes surfaces, les rayons jouets sont ouverts alors que les magasins doivent mettre en place des livraisons et de simples retraits.

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À la Grande Recré du quartier Beaugrenelle, à Paris, c'est l'effervescence. "L'étage, vous m'entendez ?", demande un des salariés du magasin. "Est-ce que vous pouvez me descendre un Twister pour une cliente, s'il vous plait ?" Le jeu est apporté à l'extérieur du magasin et tendu à Chloé, qui attend sous la pluie : "C'est bien de venir là et de les faire vivre. On aurait préféré rentrer et on aurait acheté plus de choses si on avait vu plus de choses qui nous plaisaient !"

Le spécialiste du jeu, comme un dentiste

Evelyne, autre cliente, tente la comparaison médicale : "Quand j'ai mal aux dents, je vais chez un dentiste. Donc quand j'ai besoin d'un jeu je vais chez un spécialiste du jeu", explique-t-elle pour défendre les magasins spécialisés.

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