Ouverture d'une enquête pour menaces de mort et harcèlement après une nouvelle vidéo de Mila

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Le parquet de Vienne, en Isère, a annoncé dimanche l'ouverture d'une enquête pour "menaces de mort par écrit et harcèlement électronique" après les réactions suscitées par une nouvelle vidéo polémique sur l'islam de l'adolescente iséroise Mila, déjà inquiétée en janvier pour une publication similaire.

"À la suite d'une nouvelle publication de la jeune Mila sur le réseau social TikTok, celle-ci fait l'objet, depuis ce matin, de menaces de mort caractérisées. Mon parquet a immédiatement ouvert une enquête", a indiqué dans un communiqué la procureure de la République Audrey Quey.  

Les auteurs des menaces encourent jusqu'à 3 ans de prison

Cette enquête, "confiée en co-saisine à la division de lutte contre les crimes de haine de l'office central de lutte contre les crimes contre l'humanité, les génocides, les crimes de guerre et les crimes de haine, ainsi qu'à la section de recherche de la gendarmerie nationale de Grenoble",  est "diligentée des chefs de menaces de mort par écrit et harcèlement électronique", a-t-elle précisé. 

Selon la magistrate, les auteurs de ces menaces, une fois identifiés, seront poursuivis en justice et encourent jusqu'à 3 ans d'emprisonnement et 45.000 euros d'amende.

Marlène Schiappa soutient Mila

Dimanche après-midi, le nom Mila figurait en première place dans les tendances Twitter quelques heures après que la jeune fille s'en fût pris à ses détracteurs dans une vidéo en déclarant : "Et dernière chose, surveillez votre pote Allah, s'il vous plaît. Parce q...


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