Ouverture d'une enquête contre Éric Coquerel: Sandrine Rousseau appelle à "sa mise en retrait"

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La députée écologiste appelle le président de la commission des finances à ne plus présider de séance pour permettre "un déroulé de l'enquête indépendant". En cas de mise en examen, "il devra démissionner", avance encore l'ex candidate à la primaire EELV.

Après avoir défendu Éric Coquerel, Sandrine Rousseau change de ton après l'ouverture d'une enquête judiciaire à son encontre pour harcèlement et agression sexuels le 13 juillet contre le président insoumis de la Commission des finances.

"Reprendre la présidence s'il n'y a rien, démissionner en cas de mise en examen"

La donne semble donc avoir changé depuis le dépôt de plainte de Sophie Tissier, l'une des figures des Gilets jaunes. Elle accuse le député LFI de lui avoir fait subir "un comportement outrancier, offensant, harcelant", comme elle l'a expliqué sur BFMTV le 3 juillet dernier, avant de se rendre à la police le lendemain.

Sandrine Rousseau expliquait, avant ce dépôt de plainte, avoir "cherché, passé des coups de fils", mais n'avoir reçu "aucun témoignage". "Cela ne veut pas dire que ça n’existe pas, mais tant qu’on a pas de témoignages directs, que faire?", expliquait-elle sur France info le 1er juillet.

"Il doit laisser le vice-président ou la vice-présidente présider à sa place (...). Une fois que cette enquête est réalisée, alors il pourra reprendre son poste de président de la commission des finances s'il n'y a rien. S'il est mis en examen ou s'il y a une procédure judiciaire, il faudra qu'il démissionne", a désormais jugé l'ancienne candidate à la primaire écologiste.

Adrien Quatennens, en net désaccord

Adrien Quatennens, a tenu, lui, un tout autre langage sur BFMTV ce vendredi matin.

"Ces faits ne justifient pas une mise en retrait (...). On peut parfois s'interroger sur l'utilisation politique qui peut être faite de ce genre d'affaire aussi", a expliqué le député LFI.

Éric Coquerel, lui, a assuré n'avoir pas eu de comportement répréhensible sur notre antenne le 3 juillet. "Je nie tout ce qui pourrait s'apparenter à des gestes de drague agressive", avait alors expliqué l'élu de Seine-Saint-Denis.

Article original publié sur BFMTV.com

VIDÉO - Affaire Éric Coquerel : une enquête ouverte pour harcèlement et agression sexuels

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