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Ouverture d’une enquête préliminaire pour parjure contre le président de la FFT pour ses propos sur les rétributions d’Amélie Oudéa-Castéra

Le parquet de Paris a ouvert plusieurs enquêtes préliminaires sur la base de signalements pour parjure concernant des défaillances dans les fédérations sportives, rapporte Le Monde ce mercredi. Ces enquêtes ont été ouvertes après que la commission d'enquête parlementaire a signalé ces cas à la justice. La commission doit rendre public son rapport le 23 janvier. Sept dirigeants sportifs sont soupçonnés d'avoir menti lors de leur audition sous serment, dont Gilles Moretton, président de la Fédération française de tennis (FFT), visé par une enquête préliminaire du parquet national financier pour « corruption » et « détournement de biens publics ».

Le patron de la FFT est notamment accusé d'avoir faussé les faits concernant la rémunération d'Amélie Oudéa-Castéra, ancienne directrice générale de la fédération. Il a faussement indiqué aux députés qu’« AOC » a touché une rémunération « pas très éloignée » de celle de son prédécesseur à la FFT, Jean-François Vilotte. Or ce dernier était rétribué environ 23 000 euros net par mois, soit un montant très inférieur à celui qu’a touché (35 000 euros net par mois) Amélie Oudéa-Castéra. Contacté par Le Monde, l’avocat de M. Moretton, Alain Jakubowicz, n’a pas souhaité faire de commentaire.

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