Vers une ouverture des boîtes de nuit le 2 juillet ?

·1 min de lecture

Le monde de la nuit retient son souffle. Alors que depuis ce mercredi 9 juin les bars et restaurants peuvent à nouveau accueillir des clients à l'intérieur, les patrons de boîte de nuit attendent toujours une date de réouverture pour leurs établissements. Emmanuel Macron leur avait donné rendez-vous le 21 juin pour faire un point sur la situation sanitaire avant de décider de la suite. Mais selon les informations de BFMTV Business, la réouverture des discothèques pourrait intervenir le 2 juillet prochain. Dans un communiqué envoyé à ses adhérents, le Syndicat national des discothèques et des lieux de loisirs a également avancé le 2 juillet comme date envisagée pour la réouverture de ces établissements, rapporte Le Parisien.

"On pourra communiquer en direction du secteur ce 21 juin", a assuré mercredi 9 juin Gabriel Attal, lors du compte-rendu du conseil des ministres. Si Bercy n'a pas confirmé la date du 2 juillet, le ministère de l'Économie espère pouvoir donner son feu vert "le plus tôt possible" et "dès le début de l'été", alors que la dernière étape du déconfinement annoncé par Emmanuel Macron est prévue le 30 juin.

>> A lire aussi - Une soirée-test en vue pour rouvrir les boîtes de nuit ?

Des discussions sont toujours en cours entre le gouvernement et les professionnels du secteur pour établir un protocole sanitaire. Tests antigéniques à l'entrée, jauge de 65%, piste de danse ouverte, consommations à table uniquement ou encore la présentation du pass sanitaire font partie (...)

(...) Cliquez ici pour voir la suite

Indre-et-Loire : il revendait des informations confidentielles, un agent des impôts englué dans une affaire de corruption
Eau : la France, l'Italie et la Hongrie dans le viseur de l’UE !
Blanchiment d'argent : le Vatican trop peu armé face aux délits financiers, dénonce le Conseil de l'Europe
A Lyon, la Part Dieu inaugure son "rooftop", des centaines d'emplois à la clé
L’Allemagne dans le collimateur de l’UE, l’arrêt de la Cour constitutionnelle constitue “un grave précédent” !