Opération Pièces Jaunes : Brigitte Macron se chiraquise

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La Première dame achève sa deuxième opération Pièces jaunes en faveur de la fondation chère à Bernadette Chirac.

Les déplacements sont rares, ficelés au dernier moment, suspendus à la crise sanitaire. Cette année, à l’image de la vie des Français, l’opération Pièces jaunes a été perturbée par le Covid-19 et s’est adaptée. Le 2 février, sans caméra, Brigitte Macron s’est rendue à la Maison de Solenn, inaugurée il y a plus de 16 ans par Bernadette Chirac. Sur le site de l’hôpital Cochin, à Paris, l’établissement, qui porte le prénom de la défunte fille de Patrick Poivre d’Arvor, prend en charge les 11-18 ans depuis 2004. Des soins y sont proposés en pédiatrie, en médecine de l'adolescent et troubles du comportement alimentaire (anorexie et boulimies), en psychiatrie.

Dans le bureau de la directrice, le professeur Marie Rose Moro, elle a rencontré Marc, Inès et Nolwenn, cabossés par l’adolescence. Une période délicate dans laquelle s’est immiscée la pandémie. «Vous avez le jackpot», plaisante la présidente de la Fondation des Hôpitaux. Malgré les masques chirurgicaux, le lien se noue. Brigitte Macron joue les conseillères d’orientation – «vous avez choisi des métiers d’avenir», dit-elle à propos de l’hôtellerie-restauration. Elle évoque son expérience – «j’étais plus cool avec mes élèves qu’avec mes enfants» – et demande aux jeunes s’ils ont des «choses» à dire au président, elle lui «sert d’intermédiaire».

"La terre entière décide de ce que doit faire la femme d’un président. Si je les écoute, je ne me lève pas le matin"

Marc évoque alors le harcèlement. Tous les trois révèlent en avoir été victimes. Un ratio qui n’étonne guère la Première dame. Si elle note une mince amélioration concernant le «harcèlement en présence», Brigitte Macron se désole de celui de «meute» qui sévit sur les réseaux sociaux. «Personne n’est capable de(...)


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