Covid-19 : Pour Véran, «il est possible que nous ayons une nouvelle vague qui peut arriver à l’automne »

  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.
ulie Douxe / News Pictures
Dans cet article:
  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.

Le ministre de la Santé est revenu, jeudi 12 mai sur BFM, sur la fin du masque obligatoire, la situation du Covid en France mais aussi l’avenir des aides-soignants et de l’hôpital public.

Olivier Véran, qui a acté la fin du masque obligatoire dans les lieux publics à partir de lundi 16 mai, a tenu à préciser sur BFM que « le Covid n’est pas derrière nous », ajoutant qu’ « il y a 40,000 Français qui se contaminent au variant BA.2, un patient tous les quarts d’heure en réanimation, donc il y a encore des cas graves […] La situation est sous contrôle. »

Le masque sera toutefois obligatoire « dans les hôpitaux ou les Ehpads. » Le ministre a aussi dit que « le pass sanitaire reste de mise pour protéger les gens les plus fragiles » et que s’ « il n’est plus obligatoire dans les transports, [il reste] recommandé. » D’après lui, « les spécialistes internationaux disent que d’autres variants apparaitront, des cousins germains du variant Omicron. »

Olivier Véran a également fait taire ses détracteurs, lesquels disent que les confinements ont privé le pays de liberté : « Nous n’avons jamais appliqué les méthodes de confinement des Chinois pour ceux qui disaient que nous avons restreint les libertés. La Chine a adopté la stratégie zéro Covid. Or, si on nous claquemure, un variant sera tellement courageux qu’il passera les barrières. Nous avons 90% de gens vaccinés, c’est ce qui nous protège. »

« Empêcher de former des médecins pendant cinquante ans, c'était une erreur »

Il a affirmé qu’ « il est possible que nous ayons une nouvelle vague qui peut arriver à l’automne. Mais si nous devions remettre des mesures de freinage, c’est qu’il sera nécessaire. » Contrairement à des politiques comme Marine Le Pen, qui avait dit vouloir réintégrer les soignants non-vaccinés et licenciés de par cela, le ministre a campé sur ses positions : « 40,000 contaminations par jour, le virus circule encore pour que le risque qu’un(...)


Lire la suite sur Paris Match

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles