Olivier Véran lâché : Le ministre de la Santé pas écouté avant la deuxième vague ?

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Elle était un serpent de mer depuis la première. Et depuis plusieurs semaines, elle se constate dans les faits : la deuxième vague de la pandémie de coronavirus déferle sur la France. En conséquence, Emmanuel Macron a décidé un nouveau confinement du pays, dans une version cependant bien plus allégée que la première. Pourtant, le gouvernement voulait à tout prix éviter d'en arriver là. C'était en tout cas le discours du chef de l'Etat et de son Premier ministre, Jean Castex. Dès la sortie du premier confinement, Olivier Véran, lui, s'inquiète... Selon L'Obs, le ministre de la Santé se préparait, dès le mois de juin, à "un automne difficile". S'il boude (ou est interdit ?) des points presse, Olivier Véran fait passer, lors de ses visites ministérielles, un message de prévention. Sauf qu'il se sent un peu seul... Le déconfinement a libéré tout le monde, gouvernement compris : L'hebdomadaire rappelle, à juste titre, "la passation de pouvoirs entre les deux gouvernements, début juillet" et "les ministres entrants et sortants qui s'embrassaient comme du bon pain dans le mépris total des gestes barrières".

Loin de penser aux "jours heureux" (mots d'Emmanuel Macron), Olivier Véran prône quant à lui une "ligne dure" pour endiguer l'épidémie, toujours selon L'Obs. Problème : elle n'est pas suivie. "Il criait dans le vide", indique une figure importante de la majorité sous couvert d'anonymat à l'hebdomadaire.

Aujourd'hui, certains se rendent compte de l'erreur, mais c'est trop tard. "Oui, (...)

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