Pour Olivier Véran, « les Français ne souhaitent pas » une dissolution de l’Assemblée nationale

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Dans l'hémicycle, les groupes de l'opposition donnent du fil à retordre à la relative majorité présidentielle, qui utilise le 49-3 pour passer en force ses propositions et est rattrapée par les motions de censure des parties adverses. Dans ce contexte de tensions, Emmanuel Macron commence à planifier une éventuelle dissolution  et le mouvement Renaissance se prépare, comme nous le détaillons dans nos colonnes. Pour le porte-parole du gouvernement, Olivier Véran, ce projet serait en désaccord avec le « souhait » des Français.

Sur le plateau de l'émission Dimanche en politique, sur France 3, il a estimé que les citoyens n'étaient pas favorables à une dissolution : « Je pense que les Français ne le souhaitent pas. Je pense que les Français nous ont accordé une majorité relative pour nous pousser à avoir des démarches d'accord transpartisan, à être capable de sortir un peu des postures. »

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Olivier Véran rappelle que la décision de dissoudre l'Assemblée n'est prise qu'en cas de « blocage complet du Parlement ». Il estime qu'il n'y a « aucun stigmate » de blocage au Palais-Bourbon, à l'heure actuelle.

Tentative de ralliement

Balayant pour l'instant l'idée d'un renouvellement forcé de l'Assemblée nationale, l'ancien ministre de la Santé indique ne pas vivre « dans un référentiel qui consisterait à donner une date de péremption à l'Assemblée nationale que nous ont confiée les Français ». Tout en juge...


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