Olivier Giroud raconte pourquoi il se faisait chambrer sur une chanson de Claude François

Pierre Lentz
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Olivier Giroud raconte pourquoi il se faisait chambrer sur une chanson de Claude François

FOOTBALL - Olivier Giroud sait qu'il est la cible de beaucoup de critiques et choisit avec précaution ses interventions médiatiques. Dans un entretien donné au Figaro paru ce jeudi 15 novembre, l'attaquant de l'équipe de France revient sur les reproches dont il a pu faire l'objet avant la Coupe du monde. Il parle aussi de Karim Benzema, Didier Deschamps et, sujet moins habituel, d'homosexualité dans le football.

Évidemment, Olivier Giroud évoque d'abord la récente victoire des Bleus à la Coupe du monde: "Sur mon lit de mort, ce sont les moments qui reviendront hanter mon esprit". L'attaquant de 32 ans n'oublie pas non plus le jour de la descente du bus des Champs-Élysées: "On était des rock stars [...] On s'imaginait tellement ce moment, mais quand tu y es, c'est un truc de malade, ça dépasse tout entendement."

Les premières années


L'attaquant de 32 ans sait savourer pleinement ces moment car il sait d'où il vient. Il se rappelle de la période où il a compris qu'il allait vivre de sa passion en signant à Grenoble puis à Istres: "Cela a été une évolution pour moi car je suis parti seul, j'ai quitté ma famille, je me faisais à manger, mes lessives, mes courses. C'était mon envol". On découvre Olivier Giroud nostalgique de sa première voiture, une Polo: "C'était ma première voiture, synonyme de liberté, c'était énorme."

L'ombre de Karim Benzema

S'il a toujours su se mettre "des coups de pied au cul" parce que "le foot est un éternel recommencement où il faut se fixer d'autres objectifs sinon tu es mort", Olivier Giroud a aussi connu des moments de doutes. Souvent comparé à d'autres buteurs plus en vue comme Karim Benzema, il a dû se battre pour se faire une place chez les Bleus et dans le coeur des supporters français, en raison de son style de jeu moins académique mais tout autant efficace, puisqu'il est aujourd'hui le 4e meilleur buteur de l'histoire des Bleus.

Claude François, sifflets et "rire jaune"


Des critiques qu'il vit mal à l'époque, avec pour (...) Retrouvez cet article sur le Huffington Post

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