Old Boy (Salto) : comment a été tournée la séquence choc de l'attaque au marteau ?

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Voilà un certains temps désormais que la Corée du Sud est un pays majeur du cinéma mondial. D'un certain cinéma serait-on tenté d'ajouter, tant le Pays du matin calme s'est distingué à de nombreuses reprises dans les productions "de genre", polars, thrillers ou films d'horreur. Pour preuve, les Palme d'or, César du meilleur film et quatre Oscars (dont meilleur film et réalisateur) accordés en 2020 à Parasite de Bong Joon Ho, une première pour une oeuvre non-anglophone. Un chef d'oeuvre au destin hors norme, signé par un metteur en scène déjà remarqué avec ses films précédents, qui sera le président du jury du prochain Festival de Venise. Mais Bong Joon Ho n'est pas le seul cinéaste en pleine lumière du côté de la Corée. Un de ses confrères a, lui aussi, de sacrés films au compteur : Park Chan-wook.

Remarqué dès le début des années 2000 avec JSA (Joint Security Area), thriller militaire sous haute tension, Park Chan-wook commence dès 2002 une "trilogie de la vengeance", qui entend explorer le thème sous toutes ses formes et à travers différents personnages. Avec tout d'abord Sympathy for Mr Vengeance, un polar poisseux et virtuose. Le cycle est conclu en 2005 avec Lady Vengeance, portrait fascinant d'une femme avide de justice. Entre ces deux oeuvres sombres et marquantes, Old Boy sort en 2004. C'est un choc, lauréat du Grand Prix du jury à Cannes. L'histoire d'un homme enfermé sous raison apparente pendant quinze ans. Libre, celui-ci cherche à découvrir qui lui a fait subir ce (...)

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