Des oiseaux rares abattus dans une propriété de la reine Elizabeth II

Le Guardian révèle ce vendredi que le château de Sandringham, l’une des propriétés de la reine, ne respecte pas la faune des environs dans une enquête exclusive.

Avec notre correspondante à Londres, Laura Kalmus

Tout commence en 2007, lorsqu’un garde-forestier entend des coups de feu en provenance du château de Sandringham et voit un busard Saint-Martin, un oiseau rare, se faire abattre. Cet acte est passible de 6 000 euros d’amende. Le prince Harry, alors âgé de 23 ans, était justement à Sandringham pour chasser avec un ami

Après de nombreux échanges entre la police et l’organisme britannique pour la protection de la faune, l’affaire est classée sans suite. D’autant plus, qu’il est désormais impossible de retrouver les traces de ces échanges. Ils auraient été effacés.

Des enquêtes qui n'aboutissent pas

Depuis, Sandringham a fait l’objet d’enquête au moins six fois ces 15 dernières années avec la mort de plusieurs oiseaux rares. Mais la police n’est pas autorisée à entrer sur des terres appartenant à Sa Majesté et donc difficile de mener une enquête en bonne et due forme.

Des faits qui mettent la famille royale dans l’embarras, d’autant plus que la reine Elizabeth parraine l’organisation britannique de Protections des animaux depuis son accession au trône. Mais il est très compliqué de recouper les faits avec la police qui a refusé de commenter ou de donner davantage d’information au Guardian.


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