Ocean Viking: il reste moins de 10 migrants dans la "zone d'attente" de la presqu'île de Giens

Ocean Viking: il reste moins de 10 migrants dans la "zone d'attente" de la presqu'île de Giens
Des migrants secourus par le navire Ocean Viking de l'ONG SOS Méditerranée après leur arrivée dans un centre de vacances sur la presqu'île de Giens, le 11 novembre 2022 à Hyères - CHRISTOPHE SIMON © 2019 AFP
Des migrants secourus par le navire Ocean Viking de l'ONG SOS Méditerranée après leur arrivée dans un centre de vacances sur la presqu'île de Giens, le 11 novembre 2022 à Hyères - CHRISTOPHE SIMON © 2019 AFP

Il reste moins de 10 migrants de l'Ocean Viking dans la "zone d'attente" de la presqu'île de Giens à Hyères (Var) a appris BFMTV de source policière.

C'est dans cette zone, matérialisée par un centre de vacances de la presqu'île de Giens à Hyères (Var), que les 234 rescapés secourus en Méditerranée à bord du navire humanitaire et débarqués vendredi dernier à Toulon ont été transférés.

Plus de la moitié des rescapés de l'Ocean Viking, soit 123 migrants, ont fait "l'objet d'un refus d'entrée sur le territoire" français, a indiqué vendredi devant le Conseil d'Etat le ministère de l'Intérieur, une semaine après l'accueil du navire humanitaire à Toulon.

189 migrants initialement en "zone d'attente"

Les 189 autres rescapés, soit tous les adultes, ont été placés dans une "zone d'attente" fermée où ils ont été auditionnés par l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra), qui devait déterminer du bien-fondé de leur demande d'asile pour qu'ils soient officiellement admis sur le territoire.

Le ministère de l'Intérieur n'a pas indiqué, toutefois, si les 123 rescapés qui se sont vus opposer un refus d'entrée sur le territoire allaient faire l'objet d'une procédure d'expulsion.

En début de semaine, au moment où toutes les auditions par l'Ofpra n'étaient pas encore terminées, le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, avait affirmé devant l'Assemblée nationale qu'au moins 44 personnes qui avaient reçu un avis défavorable seraient "reconduites" dans leur pays d'origine "dès que leur état de santé" le permettrait.

Article original publié sur BFMTV.com