Occuper sa progéniture pendant le confinement ? Pas tout à fait un jeu d'enfant, mais pas une épreuve insurmontable pour autant

Benoît Jourdain

"Le cauchemar commence." Je dois le concéder, c'est la première pensée qui m'a traversé l'esprit quand j'ai appris la fermeture des écoles "jusqu'à nouvel ordre", vendredi 13 mars, puis le confinement annoncé quelques jours plus tard, pour lutter contre l'épidémie de coronavirus. L'équivalent de la double peine, en somme. Que vais-je bien pouvoir faire, pendant de longues semaines (au moins), pour occuper mes deux jeunes garçons de 2 et 5 ans, qui ont l'habitude d'apprendre, de jouer, voire de se défouler, à la crèche et à l'école ? Cette question, tous les parents ont dû se la poser avec plus ou moins d'angoisse depuis une dizaine de jours. Après une semaine enfermés entre quatre murs, la mission s'avère difficile, intense, souvent joyeuse, parfois tendue, mais pas insurmontable.

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"Je comprends la crainte des parents, parce que je la vis aussi", m'assure Cédric de Laurens, pédopsychiatre aux urgences du CHU de Rennes (Ille-et-Vilaine). "Très égoïstement, je suis content d'être soignant, car je sais que je vais sortir de chez moi", souffle ce père de deux enfants. Pour lui, l'une des clés pour gérer au mieux ce confinement avec notre progéniture, c'est de créer un emploi du temps, "une (...)

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