Obsolescence programmée : l'indice de réparabilité, un progrès dans la lutte contre le gaspillage

Pierre-Louis Caron, Valentine Pasquesoone
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Il apparaît depuis peu dans les rayons de l'électroménager, des téléphones ou des télévisions. Depuis le 1er janvier 2021, un indice de réparabilité est obligatoire pour cinq familles de produits : les smartphones, les téléviseurs, les ordinateurs portables, mais aussi les lave-linge et tondeuses à gazon.

Cet indice prend la forme d'une note sur 10 apposée sur ces produits, sur leurs emballages ou à côté de leur prix. Son objectif ? Indiquer aux consommateurs si le produit en question est "réparable, difficilement réparable ou non réparable", explique le ministère de la Transition écologique. A travers cette mesure issue de la loi anti-gaspillage pour une économie circulaire, le gouvernement espère atteindre un taux de réparation de 60% des produits électriques et électroniques, à l'horizon 2026.

"C'est quand même vraiment un gros progrès, car c'était difficile d'arriver à ce genre de progrès dans la loi et que les fabricants, les distributeurs jouent le jeu", commente auprès de franceinfo Laetitia Vasseur, déléguée générale de Halte à l'obsolescence programmée (HOP). La cofondatrice de l'association aimerait toutefois que l'indice "soit appliqué à beaucoup plus de catégories de produits, par exemple les imprimantes". Car "sur les imprimantes, il y a un gros problème de réparabilité, et on aimerait que ce soit plus transparent grâce à l'indice", indique Laetitia Vasseur. Sur ce point, le ministère de la Transition écologique assure que l'indice de réparabilité "a (...)

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