Obsédé par sa sécurité, Jean-Luc Mélenchon réclame qu’on lui crée une «safe room»

REUTERS/Sarah Meyssonnier

À trois jours du premier tour des législatives, le leader des insoumis se voit à Matignon. Paris Match dresse son portrait. On y découvre notamment un homme politique qui vit avec la peur d'être victime d'un fou. Extrait.

Les questions de sécurité le hantent, pour la France, comme pour lui-même. Jean-Luc Mélenchon vit avec la peur d’être victime d’un fou, d’un de ces fanas d’ultradroite qui lui ont envoyé des balles glissées dans une enveloppe; les bains de foule sont toujours une épreuve, d’autant que sa demi-surdité de naissance renforce son sentiment de vulnérabilité. Il s’est ainsi constitué une petite armée: un service d’ordre national qui compte environ 300 bénévoles et un escadron de 30 personnes – les militants les plus sûrs – dirigé par Benoît Schneckenburger, ce prof de philo ceinture noire de karaté, très engagé jusqu’à la dernière campagne.

Ceux-là connaissent par cœur « le chef », anticipent quand il s’épuise, quand les groupies l’oppressent, qu’il faut l’exfiltrer sous peine de le voir pester contre une dame en fauteuil roulant qu’il a crue armée, hurler «bande d’incapables!», ordonner que sa sécurité soit illico renforcée et qu’on lui crée aussi à l’avenir une «safe room» en cas d’attaque massive.

Retrouvez l'intégralité de notre enquête dans le numéro 3814 de Paris Match.


Retrouvez cet article sur Paris Match

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles