Obligation vaccinale dans les hôpitaux : les derniers récalcitrants manifestent

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Ils étaient plusieurs centaines ce mardi matin devant le ministère de la Santé à paris. Des personnels soignants qui ne souhaitent pas se faire vacciner contre le Covid-19, eux-mêmes qui sont aux premières loges de la lutte contre l'épidémie.

A partir de ce mercredi, sans vaccin, ils risquent de perdre leur emploi.

Rachid Ouchem est assistant médico-psychologique à l'hôpital de Plaisir : "Je pense qu'on mérite cette attention, parce qu'il y a dix-huit mois en arrière, on était applaudi... Au mois de juillet on a eu un hommage national, et maintenant on va nous suspendre. Ça veut dire qu'on a pas de salaire, et qu'on a l'interdiction de travailler ailleurs ! Nous ne sommes pas des délinquants, nous ne sommes pas des voyous !"

Christophe Prudhomme, Urgentiste et délégué CGT :

"Nous disons 'Attention M.Véran, attention ! Mme Buzyn est devant la Cour de justice de la République, et aujourd'hui vous savez que si vous appliquez cette mesure qui en termes de santé publique est contestable', (...) il y a des conséquences pour la population, pour les patients, simplement pour une politique qui souhaite simplement affirmer son autorité à huit mois des présidentielles".

D'autres manifestations ont eu lieu dans plusieurs villes de France. Selon Santé Publique France, les non vaccinés représentaient la semaine dernière moins de 12% des soignants dans les hôpitaux et les Ehpad.

En Italie et en Grèce aussi, le personnel soignant doit être vacciné, depuis cet été.

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