Obésité : ces cellules immunitaires qui "mangent" les neurones et augmentent le risque de démence

Un régime riche en graisses causant l'obésité entraîne la destruction prématurée des connexions neuronales par les cellules immunitaires, d'après une nouvelle étude sur des souris.

L'alimentation riche en graisse menant à une obésité entraîne une destruction prématurée des connexions neuronales par le système immunitaire, d'après une nouvelle étude publiée dans le . L'obésité est en effet liée à un risque augmenté de développer une démence, et en comprendre les mécanismes pourrait permettre de s'en protéger.

OBESITE ET DEMENCE. Touchant environ 650 millions de personnes dans le monde, (OMS), l'obésité augmente notamment le risque de diabète, de maladies cardiovasculaires, de certains cancers… Et les déficits cognitifs, bien que ce soit moins connu. Ainsi, l'obésité est un facteur de risque de développer plus tard la démence ou la maladie d'Alzheimer. L'obésité est en effet une maladie entraînant une inflammation chronique de l'organisme depuis les tissus adipeux. Le pancréas, le foie ou encore le cerveau sont particulièrement touchés.

Les microglies, ces cellules immunitaires qui "mangent" les neurones des souris obèses

C'est pour éclaircir les raisons pour lesquelles l'obésité influe sur les risques de démence que les chercheurs de l'Université américaine de Princeton ont [...]

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