Il n'y a jamais eu aussi peu de gastro depuis 10 ans

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On le sait, c'est généralement pendant les mois d'hiver, de novembre à février, que le nombre de cas de gastro-entérite est le plus élevé en France. Mais la saison hivernale 2019-2020, marquée par la première vague du covid-19 a dérogé à la règle. Le bilan annuel de surveillance hivernale publié par Santé publique France, montre en effet une forte diminution de l’activité des norovirus "à des niveaux historiquement bas, très probablement en lien avec les mesures mises en place durant la pandémie de Covid-19" soulignent les autorités sanitaires.

La saison épidémique avait pourtant démarré de manière "normale" avec une augmentation du nombre de cas dès la mi-novembre, suivie d'une très forte progression des passages aux urgences hospitalières fin décembre 2019-début janvier 2020, atteignant 3,1% de l'activité des urgences en ce début d'année. "Cette recrudescence du nombre de cas de gastro-entérite coïncidait avec une survenue importante et inhabituelle d'intoxications alimentaires ayant impacté plusieurs régions, en lien avec une consommation d’huitres contaminées survenue en 2019 lors des fêtes de fin d’année" explique Santé publique France.

Mais suite au premier confinement instauré dans le cadre de la pandémie de covid-19, la proportion de passage aux urgences a fortement diminué dès mars-avril, pour atteindre des niveaux historiquement bas jamais rencontrés en 10 ans de suivi de l'activité de la gastro. Le confinement mais (...)

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