''Il n'y a pas assez de fonctionnaires pour répondre aux alertes'': la difficile régulation des contenus haineux publiés sur les plateformes

franceinfo
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Alors que Marlène Schiappa reçoit mardi les patrons français de plateformes telles que Facebook, Twitter ou Snapchat, critiquées pour avoir relayé les contenus qui dénonçaient le cours de Samuel Paty, assassiné vendredi dernier, les experts que franceinfo a interrogés sont unanimes sur les difficultés que posent les tentatives de régulation.

La ministre déléguée à la Citoyenneté Marlène Schiappa reçoit mardi matin les patrons français des grands réseaux sociaux que sont Facebook, Twitter, Google pour Youtube, Tiktok et Snapchat, sous le feu des critiques pour avoir permis le relais de messages et vidéos qui dénonçaient le cours de Samuel Paty, décapité en pleine rue vendredi à Conflans-Sainte-Honorine, quelques jours après avoir montré des caricatures du prophète Mahomet en classe.

>> DIRECT. Assassinat de Samuel Paty : les patrons en France des principaux réseaux sociaux convoqués par Marlène Schiappa

Si Marlène Schiappa a fait part de sa volonté de lutter contre le "cyber-islamisme" ''qui se développe sur internet", les difficultés subsistent, tant la régulation des contenus haineux publiés sur les plate-formes est un indicible casse-tête. Depuis 2004, la loi oblige les plateformes à supprimer ou bloquer ("promptement", dit le texte), les contenus manifestement illicites. Sauf que, dans les faits, certaines publications passent entre les mailles du filet. Selon Me Olivier Iteanu, il faut contraindre ces plateformes à investir davantage dans la modération.

Il faut envisager que les plateformes justifient d'un minimum de modération, par un prestataire ou des ressources internes.

Me (...)

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