Le numérique sauve le marché de l'art du choc Covid-19 d'après une étude d'Artprice

franceinfo Culture avec agences
·1 min de lecture

Le marché de l'art, forcé de basculer massivement vers le numérique, a globalement bien accusé le choc du Covid avec une perte de 21% de chiffre d'affaires seulement, découvrant de nouveaux clients et horizons, révèle un rapport d'Artprice.

Publié chaque année par la société leader de l'information sur le marché de l'art, ce rapport porte sur les résultats de "Fine Art": peintures, sculptures, dessins, photographies, estampes, vidéos, installations, tapisseries, à l'exclusion du mobilier, des automobiles, etc.

Sous le coup des confinements successifs, les enchères à distance sont devenues en un an la nouvelle norme, jusqu'à des ventes totalement en ligne, sans commissaire-priseur. "Le marché de l'art a su rebondir par le numérique qu'il a totalement investi, ce qui a permis de limiter la chute du chiffre d'affaires", souligne Thierry Ehrmann, président d'Artprice, qui y voit une "révolution".

Nouveaux clients

"C'est un basculement spectaculaire qui a fonctionné au-delà des attentes et malgré les réticences de certaines maisons de ventes" attachées aux vieilles méthodes en présentiel, explique-t-il à l'AFP.

Les raisons expliquant la limitation des pertes ? "Il y a une évolution sociologique. Les enchères sur internet font venir de nouveaux clients, les 30/40 ans, qui n'avaient pas accès ou ne supportaient pas l'ancien régime. C'est souvent l'art contemporain (qui pèse pour 16% du marché) qu'ils viennent acheter. Il est la locomotive aujourd'hui. La présentation des oeuvres (...)

Lire la suite sur Franceinfo

A lire aussi