"La nuit venue", premier long-métrage de Frédéric Farrucci : un polar moderne avec Guang Huo et Camélia Jordana

Manon Botticelli
·2 min de lecture

Paris, la nuit, très loin des images de carte postale, Jin (Guang Huo), un jeune immigré chinois, parcourt la capitale au volant d’une berline rutilante. Derrière son pare-brise, ce chauffeur de VTC voit défiler le bitume et les paysages : la porte de la Chapelle et ses tentes de réfugiés, les rues peuplées de fêtards à proximité des boîtes de nuit. Cet ancien DJ n’a qu’un rêve : claquer la portière et vivre de sa musique.

Mais il doit une importante somme d’argent au cruel Monsieur Xié, à la tête d’un réseau qui exploite des chauffeurs de VTC sans papiers comme Jin, qui ne se voit aucune porte de sortie. Jusqu'au jour où une jeune call-girl, Naomi (Camélia Jordana), monte dans sa voiture. Une passion naît entre ces deux écorchés de la vie. "Normalement, la reine du ratage de vie, c’est moi. Mais j’ai l’impression que tu te défends pas mal toi aussi", lui lance-t-elle. Cette romance va redonner à Jin l’espoir de se libérer du joug de la mafia.

Avec La nuit venue, Frédéric Farrucci (Entre les lignes, L’offre et la demande) signe son premier long-métrage, tourné avec un petit budget en 37 jours. "C'était une course contre la montre !", nous raconte le réalisateur. A l’origine du film, il y a une légende urbaine, se souvient-il : "Elle disait que la mafia chinoise équipait (...)

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