«Nuit bleue»: un total de 26 résidences secondaires touchées

Vingt-six résidences secondaires ont été plastiquées dans une quinzaine de communes de Corse lors de la «nuit bleue» de vendredi à samedi, selon un nouveau bilan, a-t-on appris dimanche de source proche de l’enquête.

Deux nouvelles résidences secondaires endommagées ont été repérées à Bastia et Solenzara (Corse-du-Sud). En outre, une charge qui n’a pas explosé a été trouvée sur un 27e site.

Ces attentats n’ont pas été revendiqués, mais une inscription FLNC-UC (Front de libération nationale corse-Union des combattants) a été relevée à Sartène (Corse-du-Sud) sur une des résidences visées.

«Les Français dehors»

Par ailleurs, plusieurs tags «revendicatifs» ont été retrouvés dimanche à L’Ile-Rousse (Haute-Corse), notamment sur les murs de banques, selon une source policière, confirmant une information de Corse-Matin.

Ces inscriptions indiquent, entre autres, «FLNC-UC» et «IFF» («I Francesi fora», «les Français dehors», NDLR).

«Il est trop tôt pour dire si ces tags ont été faits par des militants ou des jeunes qui voulaient marquer le coup lors de la Fête de la nation corse («Festa di a nazione», célébrée le 8 décembre, jour de l’Immaculée Conception, NDLR)», a précisé la source policière.

Le FLNC avait revendiqué les deux dernières «nuits bleues» perpétrées contre des résidences secondaires et des enseignes de la grande distribution, en mai et septembre, ainsi qu’un attentat contre un ensemble de maisons d’un banquier parisien à Balistra (Corse-du-Sud) en juillet.

Un homme déjà condamné pour des plasticages avait été arrêté vendredi en Balagne, avant la série d’attentats, avec des explosifs dans sa voiture.

(AFP)



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