Une «Nuit blanche» pour mettre les corps en mouvement

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La pluie et les rafales de vent auront quelque peu perturbé la Nuit blanche qui fêtait pourtant sa 20e édition à Paris et dans 13 communes d'Ile de France. Comme chaque année, le public était invité à découvrir des créations contemporaines, et gratuites, pour peu qu'il ait prévu bottes et ciré.

Le coup d'envoi devait être donné sur le parvis de l'Hôtel de Ville à Paris dans un grand spectacle de danse intégrant le public et accompagné d'un orchestre. Mais la pluie s'est invitée -la capitale était placée en vigilance orage pour pluie-inondation, finalement le spectacle a eu lieu dans une salle de la Mairie du 13è où les spectateurs étaient au rendez-vous, quoique moins nombreux que prévu, rapporte Muriel Maalouf, du service Culture.

Le chorégraphe Mourad Merzouki, grand ordonnateur du spectacle d'ouverture, a mêlé avec brio les danses contemporaines, classique et hip hop avec la musique classique de Tchaïkovski à Saint Saens. « Cette nuit blanche commence autour du corps, de la danse avant d'aller vivre toutes les propositions faites dans la ville », explique le chorégraphe.

Des propositions de toutes sortes: installations d'art contemporain, performances alliant cirque, théâtre, danse. Comme cette très belle chorégraphie de l'australienne Mel O' Callaghan dans le stade Léo Lagrange basée sur le souffle et accompagnée par la harpe.

« Mettre le corps en mouvement », c'était l'un des mot d'ordre de cette 20e édition, pour oublier la pluie et faire le lien avec l'esprit des Jeux olympiques que la région parisienne va accueillir en 2024.

(et avec AFP)

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