Nucléaire: l'Iran se dit prêt à reprendre les négociations, mais «pas sous pression»

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Pressé par les pays occidentaux de reprendre rapidement les négociations sur son dossier nucléaire avec les grandes puissances, le président iranien Ebrahim Raissi a affirmé que l'Iran était prêt à reprendre les discussions, mais pas sous la pression et les sanctions.

Avec notre correspondant à Téhéran, Siavosh Ghazi

Le président conservateur iranien, qui intervenait à la télévision d'Etat, a été très clair dans ses propos, en affirmant que l'Iran ne voulait pas de négociations sous pression.

Nous avons certainement le dialogue et les discussions à l'ordre du jour du gouvernement, mais pas sous pression. Ces pressions accompagnant les discussions n'ont donné aucun résultat par le passé, les Américains et les Européens en ont fait l'expérience. Nous ne reculerons pas d'un iota sur les intérêts du peuple iranien.

Ces derniers jours, les ministres français, allemand mais aussi russe des Affaires étrangères ont pressé Téhéran de reprendre rapidement les discussions de Vienne pour faire revivre l'accord de 2015 et permettre la levée des sanctions américaines. En contrepartie, l'Iran acceptera de limiter de nouveau son programme nucléaire.

Mais pour le moment, aucune date n'a été avancée par Téhéran. Le nouveau chef de la diplomatie Hossein Amir Abdollahian a même affirmé qu'il fallait attendre deux ou trois mois avant que la nouvelle équipe de négociateurs sur le nucléaire prenne ses fonctions.

De quoi inquiéter non seulement les Occidentaux, mais aussi Israël, qui critique les progrès de la République islamique d'Iran en matière nucléaire.

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