Nucléaire iranien : l'attaque du site de Natanz complique les négociations

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La Commission conjointe de l'Accord de Vienne sur le nucléaire iranien qui devait reprendre ses travaux mercredi dans la capitale autrichienne a été reportée suite à l'infection au Covid-19 de l'un des émissaires de l'Union européenne. Les délégations venues d'Iran, de Russie, de Chine, du Royaume Uni, de la France, de l'Allemagne et de l'UE continuent de se préparer aux discussions qui permettront aux Etats-Unis et à l'Iran de revenir dans l'Accord tel que signé en 2015.

Le lancement samedi de centrifugeuses de nouvelle génération et l'attaque dimanche qui a visé le site nucléaire de Natanz ont replongé les acteurs de cette négociation diplomatique cruciale dans une phase critique.

Plusieurs responsables européens ont mis en garde l'Iran de ne pas se lancer dans une "fuite en avant" qui leur ferait porter la responsabilité de l'échec des négociations. Des dirigeants iraniens de haut niveau, de leur côté, ont désigné Israël comme responsable de l'attaque contre le site de Natanz, même s'ils en ont minimisé la portée, mais en pointant du doigt ceux qui veulent "saboter"la remise sur les rails de l'Accord de Vienne.

Le président iranien devrait s'exprimer mercredi

Le Conseiller à la sécurité nationale du président américain, Jake Sullivan, devait s'entretenir aujourd'hui par visioconférence avec son homologue israélien Meir Ben Shabbat. Selon le site Axios, le but de ces échanges est d'éviter toute mauvaise surprise à venir entre les deux alliés, les Etats-Unis ayant indiqué n'ê...


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