Nucléaire en Iran : une « solution temporaire » trouvée

Source AFP
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Discussions entre Rafael Grossi et le ministre des Affaires étrangères iranien, Mohammad, Javad Zarif, à Téhéran, le 21 février 2021. (illustration)
Discussions entre Rafael Grossi et le ministre des Affaires étrangères iranien, Mohammad, Javad Zarif, à Téhéran, le 21 février 2021. (illustration)

Le chef de l'AIEA (Agence internationale de l'énergie atomique) a annoncé, dimanche 21 février au soir, à son retour de Téhéran, avoir trouvé avec l'Iran une « solution temporaire » de trois mois pour maintenir une surveillance « satisfaisante » des sites nucléaires. Toutefois, la loi iranienne qui prévoit de limiter certaines inspections, y compris sur des sites militaires suspects, si les sanctions américaines ne sont pas levées, « existe et va être appliquée » à partir du 23 février, a regretté le directeur général de l'AIEA, Rafael Grossi, à son retour à Vienne après des « consultations intenses » à Téhéran.

« L'accès sera réduit, ne nous voilons pas la face, mais nous serons en mesure de maintenir le degré nécessaire de surveillance et de vérification », a-t-il assuré. « Cela sauve la situation dans l'immédiat. » Selon les termes de cet « accord bilatéral technique » d'une durée de trois mois, mais susceptible d'être suspendu à tout moment, le nombre d'inspecteurs sur place reste ainsi inchangé et des contrôles inopinés resteront possibles. « Bien sûr, pour parvenir à une situation stable, il faudra une négociation politique, et ce n'est pas de mon ressort », a ajouté Rafael Grossi.

De son côté, l'Iran avait évoqué un peu plus tôt des discussions « fructueuses », alors que le directeur de l'AIEA a rencontré le président de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique (OIEA), Ali Akbar Salehi, et le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Ja [...] Lire la suite