Nouvelles accusations contre le syndicat pro-Blanquer Avenir lycéen

Source AFP
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Libération assure que cette structure, créée en 2018,
Libération assure que cette structure, créée en 2018,

Ce sont des accusations embarrassantes pour le ministère de l'Éducation. Les syndicats lycéens ont dénoncé, samedi 21 novembre, une « propagande d'État » et une tentative du ministère de l'Éducation « d'étouffer » la contestation des jeunes après de nouvelles accusations visant l'organisation progouvernementale Avenir lycéen, déjà épinglée pour avoir dilapidé des subventions publiques.

Dans une longue enquête publiée samedi, Libération assure que cette structure, créée en 2018, « a germé Rue de Grenelle, dans l'entourage proche de Jean-Michel Blanquer, pour servir la communication du ministre, et surtout rompre tout dialogue avec les syndicats lycéens » opposés à ses réformes, notamment celle du bac.

Fondé sur de nombreux témoignages, l'article affirme que le numéro deux du ministère à l'époque, Jean-Marc Huart, était lié aux responsables d'Avenir lycéen et que des rectorats participaient à l'écriture de communiqués du syndicat, systématiquement favorables aux réformes du ministère. Des élus LFI et communistes ont réclamé dès vendredi soir une commission d'enquête parlementaire sur cette affaire.

Un « dévoiement total de la cause syndicale »

Début novembre, Mediapart avait déjà révélé qu'Avenir lycéen avait reçu 65 000 euros de subventions publiques en 2019 qui auraient été dépensées en frais de bouche et autres dépenses dans des hôtels. L'article de Libération a provoqué un nouveau tollé des syndicats lycéens, dont certains accusent directement Jean-Michel Bl [...] Lire la suite