La Nouvelle-Zélande attire les Américains déçus par leur pays

Photo Pixabay/cc

Alors que la Cour suprême américaine annonçait sa décision de restreindre le droit à avorter des femmes américaines, les demandes de renseignements se multipliaient sur les forums de discussion sur la Nouvelle-Zélande. “C’est comme une loi de la nature, écrit The Guardian : à chaque crise politique aux États-Unis, des milliers de citoyens américains sont prêts à tout pour émigrer en Nouvelle-Zélande.”

Dans l’année qui a suivi l’élection de Donald Trump, le nombre d’immigrants en provenance des États-Unis avait fait un bond de 65 %. Voilà une semaine, aussitôt la décision de la Cour suprême annoncée, les visites sur le site de New Zealand Immigration ont quadruplé et les agences locales de recrutement dans le secteur de la santé ont signalé une augmentation des demandes de renseignements de la part de professionnels de la santé américains.

Surpris par la crise du logement

La plupart des candidats à l’immigration en restent là – à ce qui est une expression de colère ou de dépit plutôt qu’un projet de vie. Mais qu’en est-il de ceux qui sautent le pas ? Le correspondant du Guardian à Auckland a rencontré quelques-uns de ces Américains déçus par leur pays.

Certains ont été surpris par les problèmes sociaux qui affectent le pays : une crise du logement chronique, des salaires plutôt bas, le prix du carburant, etc. “Sur la question du logement, nous étions avertis, mais nous n’avons vraiment pris conscience de la gravité du problème que lorsque nous nous sommes mis à la recherche de notre première location, explique la Texane Madeline Nash, arrivée en 2018. Nous avons visité des maisons dans lesquelles j’avais l’impression d’avoir besoin d’une combinaison de protection contre les matières dangereuses.”

“Ce qui m’a surpris par-dessus tout, c’est à quel point il est difficile de trouver de la bonne nourriture mexicaine”, explique l’Hawaïen Chad Kukahiko. Dans le groupe Facebook d’expatriés américains qu’il anime, la nourriture est le sujet numéro un. Madeline Nash ajoute en riant :

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