La nouvelle vie de Brooke, ex pom-pom girl accusée d’avoir tué son bébé

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La liberté conditionnelle de Brooke Skylar Richardson a pris fin deux ans plus tôt que prévu. Cette ancienne pom-pom girl, qui avait été accusée d’avoir tué son bébé, espère retrouver une vie nouvelle.

«Je suis vraiment désolée et j’ai fait beaucoup de mal. Mais je veux montrer que je peux être une personne normale à nouveau, c’est tout», a-t-elle déclaré. Brooke Skylar Richardson a demandé au juge du comté de Warren de mettre fin à sa liberté conditionnelle en avance. Sa requête a été entendue puisque la jeune femme de 21 ans va pouvoir retrouver son entière liberté deux ans plus tôt que prévu.

L’Américaine, accusée d'avoir tué son nouveau-né, avait été condamnée en septembre 2019 à une période de probation de trois ans et avait réussi à éviter la prison. Elle avait été déclarée coupable d’abus de cadavre mais acquittée des charges de meurtre et mise en danger de la vie d’un enfant. Le «Dayton Daily News» indique que la grand-mère paternelle du bébé, Tracy Johnson, a demandé au juge de ne pas accepter la demande de Brooke Richardson. «Vous avez eu la possibilité de lui donner six mois de prison alors je ne crois pas que trois ans de probation soit trop demander», a-t-elle lancé au juge. En réponse, le juge a déclaré qu’il n’y avait pas besoin «d’investir» plus dans ce cas. «Il n’y a pas de raison pour moi de dépenser plus de temps et de ressources du département de probation», a-t-il expliqué.

Lors du procès, Tracy Johnson avait déjà partagé sa colère et son chagrin, racontant que le petit ami de l’accusée à l’époque, et père de l’enfant, n’était plus le même depuis cette affaire. «Avec Trey, nous aurions pris (le bébé, ndlr) avec nous. Au lieu de ça, tous les 7 mai, je manque l’anniversaire que j’aurais pu fêter avec ma petite fille. Au lieu de ça je lance des ballons au paradis pour lui dire à quel point son père l’aimait, et à quel point moi aussi je l’aimais», avait-elle confié.

"Obsédée par les apparences"

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