Nouvelle Union populaire : les dissidents du Parti socialiste veulent «reprendre la main»

Pour le Parti socialiste , il va falloir jouer de prudence, car la grogne est là, même après l'accord adopté dans la nuit de jeudi à vendredi, vers une heure du matin. Une alliance avec les insoumis validée par 62% des socialistes réunis en conseil national a permis un changement d'orientation historique pour le parti de gauche, après plus de quatre heures de discussions. "Nous nous sommes beaucoup manqués. Maintenant, je l'espère, nous allons nous retrouver. Merci", a lancé Olivier Faure , le premier secrétaire du PS. Cependant, nombreux sont les dissidents du parti qui comptent se présenter aux législatives hors-union.

"Ce doit être un parti de gouvernement et pas un parti qui suit la radicalité"

Dans la soirée, les débats ont parfois été houleux, certains intervenants tenant à marquer leur profond désaccord avec la ligne de Jean-Luc Mélenchon sur l'Europe, le financement du programme ou encore sur le peu de circonscriptions obtenues par le PS dans l'accord. Mais les échanges sont cordiaux et les négociateurs déminent. Beaucoup en sont persuadés dans sa position. Le PS sort renforcé du compromis trouvé avec LFI.

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À la sortie, les cadres assurent que c'est un moment historique. Les socialistes clarifient leur position, redeviennent partie prenante de la gauche. Mais quelques opposants, comme François Kalfon , ne cachent pas leur colère. "Comme on dit dans un dicton populaire, c'est à la fin de la foire qu'on&n...


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