Le parti Calédonie ensemble exige d'acter la fin de la réforme du corps électoral

Le mouvement loyaliste modéré en Nouvelle-Calédonie a demandé, mardi, à Emmanuel Macron, de lever les "ambiguïtés" et de mettre "officiellement" fin à la procédure du projet de réforme constitutionnelle, dont le vote à Paris, début avril, a déclenché la colère des indépendantises, ainsi que des émeutes et des blocages dans l'archipel.

Les responsables du parti non-indépendantiste modéré Calédonie ensemble ont déclaré, mardi 4 juin, qu'Emmanuel Macron devait acter "officiellement" la fin de la procédure de réforme du corps électoral, pour espérer mettre fin aux troubles qui secouent la Nouvelle-Calédonie depuis trois semaines.

Le mouvement loyaliste juge possible une désescalade en trois étapes en vue de la fin des blocages et violences qui émaillent le territoire du Pacifique sud depuis le 13 mai, en réaction à une réforme constitutionnelle contestée par les indépendantistes.

Première étape proposée : le président de la République acte "officiellement la fin de la procédure du projet de réforme constitutionnelle", a déclaré lors d'une conférence de presse Philippe Gomès, l'un des leaders de Calédonie ensemble.

Avec AFP


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