Nouvelle-Calédonie : voici les enjeux du troisième référendum sur l'indépendance

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On leur prédisait un échec cinglant. C'est pourtant sur un accord qu'ont débouché les discussions menées à Paris depuis le 26 mai, entre les loyalistes (favorables au maintien dans la France) et les indépendantistes, que chapeautait le gouvernement. Une surprise d'autant plus grande que seule l'Union calédonienne (UC) avait fait le déplacement jusqu'en métropole - l'autre formation indépendantiste, l'Union nationale pour l'indépendance (UNI), ayant décidé de boycotter les discussions. On vous explique les enjeux de ce troisième référendum sur l'indépendance de l'archipel.

Un référendum dès le mois de décembre. C'est la question qui a été tranchée cette semaine. Le référendum aura lieu le 12 décembre 2021, et non l'an prochain, comme le demandaient les indépendantistes. Le premier trimestre 2022 étant inenvisageable pour cause d'élection présidentielle, les deux parties se sont mis d'accord pour la fin de cette année. Absente des discussions, l'Union nationale pour l'indépendance a néanmoins fustigé ce choix : "Nous estimons que pendant la période qui a été choisie, il n'y aura personne à plein temps dans les ministères ou dans le gouvernement pour discuter en face des résultats, car les gens seront en campagne", a déclaré à la télévision calédonienne Victor Tutugoro, l'un des leaders de la formation. 

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Une question identique. La question reste la même que lors des deux précédents référendums...


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