Nouvel album de Gorillaz : pour Damon Albarn, "les gouvernements n'ont pas le droit de restreindre les rêves du peuple"

Yann Bertrand
·1 min de lecture

Qui aurait imaginé Elton John se frotter à l'univers cartoonesque de Gorillaz un jour ? Et pourtant, le groupe virtuel dessiné depuis 20 ans par Jamie Hewlett, et musicalement dirigé par le génie créatif de Damon Albarn, ne s'est jamais fixé de limites.

Alors les titres, principalement enregistrés pendant le confinement, sont allés dans tous les sens. Y apparaissent les rappeurs Skepta, Octavian ou Schoolboy Q, les compatriotes Georgia, Slowthai ou Slaves, les légendes Peter Hook, Beck ou Robert Smith, la voix bien connue ici de Fatoumata Diawara... Impossible de tous les citer. Pour Damon Albarn, "en écrivant le premier titre, l’Épisode Un, on n’avait aucune idée de ce à quoi ressemblerait le Six, et encore moins le Onze ! En fait c’est comme se réveiller un jour en se disant :‘ Tiens, ça ressemble à une bonne idée, il faut creuser ça’… C’est la ‘joie de vivre’ (en français) qu’on ressent à imaginer que tout est possible".

Je ne peux imaginer qu’on abandonne ses rêves.

Damon Albarn

"Et les gouvernements n’ont pas le droit de restreindre les rêves du peuple", ajoute l'artiste.

Un propos toujours politique

Dépasser les frontières, découvrir, ne rien s'interdire Voici donc quelque chose, comme d'habitude, de très politique... "Autant que n’importe quel groupe de ‘cartoons’, rigole Damon Albarn. Regardez ‘Family Guy’ ou les ‘Simpsons’, c’est très politique ! Et même ‘South Park’ (...)

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