Omicron : "risque très élevé" selon l'OMS, réunion d'urgence des ministres du G7 à Londres

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Le nouveau variant Omicron du coronavirus présente "un risque très élevé" au niveau mondial, a prévenu lundi l'Organisation mondiale de la santé, et le G7 réunit en urgence ses ministres de la Santé à Londres sur la question.

La liste des pays où Omicron est détecté ne cesse de s'allonger, notamment en Europe, après des premiers cas repérés en Afrique australe courant novembre, poussant de nombreux Etats à suspendre les voyages vers cette région et instaurer des restrictions préventives. "A ce jour, aucun décès associé au variant Omicron n'a été rapporté", souligne l'OMS dans un document technique publié lundi. Mais "étant donné les mutations qui pourraient conférer un potentiel d'échappement à la réponse immunitaire tout comme possiblement donner un avantage en termes de transmissibilité, la probabilité qu'Omicron se répande au niveau mondial est élevée".

L'organisation, qui craint "de futurs pics de Covid-19", avait dès vendredi classé le variant "préoccupant", les données préliminaires suggérant qu'il présente "un risque accru de réinfection", ce qui prendra "plusieurs semaines" à vérifier. La pandémie a fauché plus de cinq millions de vies dans le monde depuis son apparition fin 2019 en Chine.

Frontières fermées

Trois semaines après avoir assoupli certaines restrictions pour les voyageurs d'affaires, étudiants et stagiaires étrangers, Tokyo va "interdire toutes les (nouvelles) entrées de ressortissants étrangers du monde entier" à partir de mardi à cause d'Omicron, a déclaré le Premier ministre japonais Fumio Kishida. Les Japonais revenant d'Afrique australe et de pays où des infections au nouveau variant ont été recensées devront se soumettre à "de strictes mesures d'isolement".

L'Australie (cinq cas d'Omicron), qui devait rouvrir mercredi ses frontières aux étudiants étrangers et travailleurs qualifiés, va attendre encore au moins deux semaines. Ses frontières sont fermées aux étrangers depuis plus de 20 mois. Les Philippines, qui devaient aussi rouvrir mercredi leurs frontières, mais aux touristes entièrement vaccinés, ont également suspendu leur projet et annoncé une intensification de la campagne de vaccination, peu avancée. Un coup dur pour le tourisme (13% du PIB), dévasté par[...]

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